Saints
3 octobre 2012

Sainte Thérèse de Lisieux

Le réconfort grâce à la religion

Marie-Françoise-Thérèse Martin nait le 2 Janvier 1873 et est la benjamine de la famille. La petite Marie-Françoise-Thérèse passe la première année de sa vie chez une nourrice, dans un petit village non loin d’Alençon et revient définitivement dans sa famille en avril 1874. C’est alors une petite fille joyeuse, bien que parfois impatiente et colérique. Mais elle perd malheureusement sa maman en août 1877, elle n’a donc que 4 ans et souffrant, du manque maternel, elle choisit sa seconde maman en la personne de Pauline, sa grande sœur. La petite fille reste cependant très marquée, elle est très sensible et pleure souvent.

C’est en 1877 que son père s’installe avec ses cinq filles aux Buissonnets à Lisieux pour  se rapprocher d’Isidore Guérin et de son épouse, frère et belle sœur de Zélie.

Le Carmel à 15 ans

Quand sa « seconde maman » entre au Carmel de Lisieux en 1882, Thérèse est très affectée et elle tombe même gravement malade. Mais, le 13 mai 1883, elle voit le sourire de la statue de la Vierge Marie et est guérie. En 1887, elle part en pèlerinage en Italie avec son père pour demander au Pape Léon XIII la permission d’entrer au Carmel, malgré son jeune âge. Elle y entrera à 15 ans, le 9 avril 1888, à la suite de ses deux sœurs Pauline et Marie et ses deux autres sœurs Céline et Léonie rejoindront aussi les ordres. Elle prend l’année suivante le nom de sœur Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face.

Elle veut prouver son amour au Christ, qui l’appelle à donner sa vie pour le monde. Elle lui fait une confiance totale, se remettant entièrement entre ses mains. Elle désire transmettre le message qu’on doit accepter sa petitesse à travers un chemin spirituel à parcourir, et s’offrir à Dieu. « Ma vocation, c’est l’Amour ».

Les écrits de Sainte Thérèse, pour l’amour de Dieu

Elle commence, à la demande de sa sœur Pauline, à rédiger ses souvenirs d’enfance, qui seront publiés en 1897 sous le titre « Histoire d’une âme », juste après sa mort (de la tuberculose) le 30 septembre 1897, où elle s’écrie « Mon Dieu, je vous aime ! », en regardant le Crucifix qu’elle serrait entre ses mains. Elle n’a que 24 ans ! Mais a réussi en quelques années à développer une foi d’une extraordinaire solidité. Elle écrit qu’elle veut être «  … prêtre, diacre, apôtre, docteur, martyr ». C’est à travers ces trois cahiers manuscrits qu’on se rend compte de la spiritualité de Thérèse qui, totalement inconnue de son vivant, deviendra selon le pape Pie XI, « la plus grande Sainte des Temps Modernes ». Il la surnomme aussi « l’étoile de [mon] pontificat ».  Elle sera d’ailleurs béatifiée par ses soins le 29 avril 1923, puis canonisée en 1925, avant d’être proclamée « Sainte Patronne des Missions » en 1927 et « Sainte Patronne secondaire de la France » en 1944, et enfin « Docteur de l’Eglise » le 19 octobre 1997 par Jean Paul II, au centenaire de sa mort.

La spiritualité de Sainte Thérèse de Lisieux est appelée la théologie de la « petite voie » et a inspiré nombre de croyants. Elle recherche la sainteté dans les actes les plus insignifiants du quotidien, qui doivent être remplis pour l’amour de Dieu.

La basilique de Lisieux fut élevée en son honneur et est aujourd’hui le deuxième plus grand lieu de pèlerinage de France après Lourdes.

Découvrir les produits « Sainte Thérèse de Lisieux » sur notre boutique !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *